Test du Motorola Atrix
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Auteur : ABREITHOFF
Date de publication : 31/05/2011
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Page: 5

A la découverte de ce smartphone tactile

 

 

Le Motorola Atrix a un design sobre et élégant avec une face avant toute noire, pas de chrome sur la grille du haut parleur comme c’est le cas chez HTC. Les bords sont bien arrondis. Son design rappelle celui du Motorola Defy.

 

 

L’écran est assez lumineux, mais rien d’exceptionnel de ce côté-là.

 

 

 

La face avant est entièrement lisse avec une vitre recouvrant toute la face avant, c’est désormais un standard sur les mobiles haut de gamme.

Les bords sont également entièrement noirs, c’est sobre. Sur la tranche, on voit le décrochement de la coque et cela manque de finesse.

 

 

 

Avec son poids de 135g, l’Atrix est dans la moyenne. A titre de comparaison, le Samsung Galaxy S2 et le Sony Ericsson Xperia Arc pèsent 117 g, le LG Optimus 2X pèse 135 g, 136 g pour le HTC Incredible S, 137 g pour l’iPhone 4 d’Apple, 148g pour le HTC Sensation et 164 g pour le HTC Desire HD.

 

 

La partie arrière a un design de nid d’abeille ou carbone. Ça reste sobre. C’est un plastique de type Glossy et c’est un peu glissant en mains. Bon point, les traces de doigts ne sont pas visibles sur cette partie arrière.

Sur le bas de la face arrière, figure un haut parleur, notamment pour le multimédia.

 

 

Sur la face arrière, on distingue l’objectif de l’appareil photo, ainsi que le flash à double led. Dommage que l’objectif ne soit pas protégé par une trappe.

 

 

 

Sur la tranche, on voit la rigole de séparation entre le mobile et le capot arrière. Bon point on ne la voit pas sur le haut et le bas du mobile.

 

 

 

La face avant comporte 4 boutons :

 

 

Ce sont des boutons entièrement tactiles et non pas physiques. Bon point, ils ne dépassent pas de la face avant. En revanche, il faudra donc regarder la face avant du mobile pour les utiliser, on ne pourra pas reconnaitre les boutons au toucher. On a une vibration quand on appuie sur un de ces boutons, ainsi on sait que notre demande a été prise en compte par le mobile.

Bon point, dés que la lumière est faible, les boutons sont automatiquement rétro-éclairés, grâce au capteur de luminosité.

 

Le bouton de gauche ouvre le menu contextuel, celui du milieu à gauche permet de revenir à la page d’accueil, celui du milieu à droite permet d’annuler ou de revenir en arrière et celui de droite. Nous avons trouvé que ces 4 boutons répondaient bien lors de nos tests.

 

Pas boutons traditionnels Décrocher et Raccrocher (ceux-ci sont uniquement sur l’écran tactile).

 

Pas trackpad ou de bille pour se déplacer dans les menus, certains utilisateurs seront gênés par ce manque.

 

 

L’Atrix intègre, sur la face avant à droite de la fente du haut parleur, un capteur servant notamment pour la luminosité. Il permet d’ajuster automatiquement le niveau de luminosité de l’écran.

 

Egalement un détecteur de proximité qui permet d’éteindre l’écran dés qu’on approche le mobile près de son oreille et de le rallumer dés qu’on l’éloigne de son oreille (cela évite les manipulations de par erreur sur l’écran tactile avec son oreille).

 

Tout à gauche de la fente du haut parleur, figure également le capteur de la camera, cette dernière servant de webcam.

 

Bon point, ce smartphone intègre une diode de notification situé en haut à droite sur la face avant.

 

Le côté gauche de l’Atrix :

 

 

 

Y figurent un connecteur Micro-HDMI ainsi qu’un connecteur Micro-USB servant à la fois pour l’alimentation et la connexion à un ordinateur.

 

 

 

Le côté droit :

 

 

 

Y figure deux boutons permettant de régler le volume. On peut passer directement le terminal en mode vibreur ou en mode silencieux, si on n’a pas activé le mode vibreur dans les paramètres.

 

 

 

Le haut de l’Atrix :

 

 

 

Y figure le connecteur audio jack 3,5 mm pour le kit mains libres. On trouve également le bouton permettant d’éteindre l’écran ainsi que de mettre en route ou d’arrêter le terminal par un appui long. Ce bouton à un double usage, il intègre également le lecteur biométrique.

 

 

 

Le bas du terminal :

 

 

 

Aucun bouton ni connecteur n’y figure.

 

 

 

A noter qu’il n’y a pas de bouton permettant la mise en route de mettre l’appareil photo, ou servant de déclencheur.

 

La batterie est une Lithium-Ion de 1 880 mAh et elle est bien sûr amovible. Un peu surpris qu’elle soit de 1 880 mAh, lors de l’annonce officielle aux Etats Unis en janvier dernier, Motorola avait annoncé une batterie de 1930 mAh. Même si la différence est minime, on ne connait pas la raison de ce changement.

 

 

Pour ouvrir le capot, il y a une petite fente en bas du mobile sur la face avant, il faut y glisser un ongle, même très court pour ouvrir le capot arrière. Mais pour enlever totalement le capot arrière, il faut faire la même opération sur le haut du mobile sinon, on peut casser le capot. Puis on se rend compte, qu’il suffit de l’ouvrir directement par le haut. On se demande à quoi sert la fente du bas, il aurait mieux valu la mettre en haut…

Ce n’est pas très intuitif. Et on a plutôt tendance à chercher sur l’arrière du mobile pour ouvrir le capot.

 

 

Pour retirer la batterie, il y a une encoche en haut de la batterie, mais la batterie est un peu dure à enlever malgré cette encoche.

 

 

Pas besoin d’enlever la batterie pour enlever ou mettre la carte mémoire :

 

 

La carte mémoire est verrouillée par un loquet.

 

Pour enlever ou mettre la carte SIM, il faut bien sûr enlever la batterie du mobile. Ensuite, la carte SIM se met et s’enlève assez facilement, il suffit de la glisser :

 




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